27/10/2014

Conseil fédéral: panique à bord

La virulence inouïe des attaques des conseillers fédéraux envers l’initiative Ecopop montre que les chances de celle-ci devant le peuple sont bien réelles. C’est qu’il y a là un enjeu démocratique qui dépasse cet objet.

Jamais les Suisses n’ont entendu leurs ministres déraper à ce point dans une campagne électorale. Mme Sommaruga, MM. Berset et Schneider-Ammann se sont comportés en chefs de bande, dépassant dans l’outrance les dirigeants de leurs partis respectifs. On comprend bien qu’ils sont sous forte pression de l’économie, et qu’ils doivent bien obéir. Mais cela ne les autorise en aucun cas à mépriser et à insulter les partisans de l’initiative – ne serait-ce que pas prudence politicienne: il se peut bien que ces partisans soient, demain, une majorité ! Seront-ils encore crédibles face à une majorité de la population qu’ils ont traitée de raciste ?
L’initiative Ecopop pose deux questions fondamentales à la société helvétique, l’une de manière directe, l’autre de manière indirecte. La première est de savoir si la Suisse doit mettre en place une véritable politique migratoire, ou non. Aujourd’hui ce n’est pas le cas. La politique migratoire de la Suisse, ou ce qui en tient lieu, est décidée et imposée par l’Union européenne, notre gouvernement et notre parlement ne sont rien d’autre que les exécutants d’une politique décidée ailleurs. Notre marge de manœuvre est nulle, à l’image des autres États européens qui eux, étant membres de l’Union, n’ont plus le choix.
Et c’est là qu’Ecopop pose, sottovoce, une deuxième question essentielle: la Suisse peut-elle encore être considérée comme un État souverain ? Est-elle encore en mesure de décider de son destin, puisque de toute évidence, la politique démographique est un enjeu fondamental pour l’avenir à long terme ?
En cela, Ecopop va au devant de l’initiative que vient de lancer l’UDC pour affirmer, dans la Constitution, la primauté du droit national sur le droit imposé par l’étranger. Notons au passage que cela devrait aller de soi ! Mais dans l’Europe d’aujourd’hui, avec la classe politique qui est la nôtre, jouet complaisant des lobbies, veule et prompte à tous les abandons, il vaut mieux que tout soit écrit noir sur blanc. En ce sens, il est inimaginable que les dirigeants de l’UDC fassent encore mine de s’opposer à Ecopop. On voit bien que ce n’est rien d’autre qu’une posture tactique, mais elle ne fait pas le poids face à la fronde de la base du parti qui, elle, est clairement favorable à l’initiative. Et pour cause: elle va exactement dans le sens de la votation du 9 février, avec l’avantage de fixer des objectifs précis.

 

«Foutre la trouille au peuple»

 

Cela aussi, le Conseil fédéral l’a bien senti. Et c’est pourquoi, armé de la documentation de campagne fournie par économiesuisse (ceux qui commandent, quoi…), les ministres socialistes eux-mêmes entonnent la chanson du catastrophisme économique et social – chanson mensongère évidemment, mais lorsqu’on est à court d’arguments, la tactique qui consiste à «foutre la trouille au peuple» s’avère parfois payante. Elle peut aussi faire long feu, comme l’éprouva Charles de Gaulle…
Et pourtant ! Les salariés suisses trouveraient leur intérêt dans un cadre législatif où la préférence nationale ne serait pas réservée aux étrangers, comme c’est le cas en Suisse romande, où les responsables RH des grandes entreprises sont souvent français, et donnent la priorité à leurs compatriotes. Formidable renversement des choses ! Les chômeurs de Suisse retrouveraient une petite chance de décrocher un job, alors qu’aujourd’hui, la concurrence bon marché des jeunes frontaliers ou immigrés est imbattable. Vous dites ? Le chômage est au plus bas ? Forcément, lorsqu’on sort des statistiques les personnes en fin de droit, échouées à l’aide sociale! Impeccables, les statistiques ! Or il y en a beaucoup, de ces salariés tombés de Charybde en Sylla alors qu’ils se croyaient bien en selle, comme l’a montré une récente émission de la RSR: au-delà de 45 ou 50 ans, vous êtes cuit… Trop vieux, trop cher.
La conclusion provisoire de tout ceci est que d’une part, il est plus que jamais essentiel que le peuple garde le dernier mot, et reste le dépositaire de la souveraineté nationale, puisque ses élus sont prêts à la bazarder. D’autre part, il est évident que la Suisse trouvera les solutions adéquates pour mettre en œuvre cette initiative, comme toujours car la Suisse est armée pour faire face à toutes les situations – elle a même un certain génie pour cela. Souvenons-nous de la votation sur l’EEE, et du bénéfice que notre pays en a tiré…

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14/10/2014

Oui à Ecopop, pour que survive la Suisse

La virulence des attaques contre l’initiative Ecopop dépasse toutes les bornes, comme si l’establishment, gauche et droite confondue, percevait clairement la très grande séduction qu’elle exerce sur le peuple, fatigué des tromperies de ceux qui le gouvernent.
Car le peuple est assurément tenté de dire oui, et nous espérons qu’il dira oui. Le 9 février, il a adopté une initiative pour lutter contre une immigration pléthorique. Or, gouvernement et politiciens n’ont pas planté le premier clou d’une loi d’application – et pour cause: ils ne veulent pas réduire l’immigration, et sont prêts à toutes les entourloupes pour galvauder la volonté populaire.
Pendant ce temps, l’immigration se poursuit de plus belle: 90’000 personnes par année, à quoi il faut ajouter les clandestins (on peut sans doute doubler le chiffre), et des dizaines de milliers de requérants d’asile non-expulsables, puisque les Erythréens, qui débarquent en masse ces temps-ci, ne peuvent pas être renvoyés dans leur pays. Et comme l’Italie refuse de les enregistrer, la Suisse devient leur premier pays d’accueil – le tour est joué, ils sont là pour de bon !
Avant le vote catastrophique sur la libre-circulation des personnes, le Conseil fédéral avait embobiné le peuple en lui assurant que la population n’augmenterait que de 8’000 personnes par année. Il y avait là une volonté délibérée de tromper l’électeur, ou alors il faut virer l’Office fédéral de la statistique dans son ensemble ! Nous en sommes aujourd’hui à vingt fois plus et, si les migrations continuent à augmenter, notamment grâce au réseau de transport que l’UE va mettre en place en Méditerranée, la situation va vite devenir insupportable.
C’est cela qui est dangereux, c’est cela qui menace très directement la Suisse. Et assurément pas une initiative qui vise uniquement à réduire non pas la population, mais l’augmentation de la population, à raison d’environ 17’000 personnes par an – ce qui n’est pas négligeable.
Les adversaires d’Ecopop sont des champions de la courte-vue, des drogués de la croissance à tout prix – patrons et syndicats bras-dessus bras-dessous, c’est assez comique ! – et surtout, des adeptes sans scrupules du «après moi, le Déluge». Car c’est bien le Déluge que nous préparent les immigrationnistes, qui ruinera la qualité de vie des Suisses, et pourrira le climat social et politique. Le seuil de tolérance n’est pas très loin – écoutez les gens, entendez leur colère qui monte, et pas seulement les propos lénifiants des propagandistes qui ont ligne ouverte sur les ondes de la RTS, les Nordmann, les Savary, les Amarelle et j’en passe, et des… moins bons !
L’immense mérite de l’initiative Ecopop est aussi sa faiblesse: elle voit beaucoup plus loin, élève le débat largement au-dessus des contingences quotidiennes et des chiffres d’affaire. En cela, elle est fondamentalement écologique, dans le meilleur sens du terme: elle nous invite à penser l’avenir, l’avenir des Suisses, et la qualité de vie qu’ils peuvent espérer dans dix ou vingt ans.
Avec une population de 12 ou 15 millions d’habitants, il ne fera pas bon vivre en Suisse. C’est pourtant cela que nous préparent les adversaires de l’initiative, politiciens, médias et pasteurs confondus, incapables qu’ils sont d’imaginer une Suisse sortie des schémas de croissance infinie, une Suisse où l’avenir serait fait d’autre chose que de promiscuité, de concurrence professionnelle, de stress et de violence. Pour sûr, nous voterons oui à Ecopop, et invitons nos concitoyens à faire de même. Avant qu’il ne soit trop tard…

Commentaires.com

 

 

08/10/2014

LAT: le Conseil d’Etat déraille

L’Etat de Vaud s’obstine à exiger de la Confédération un régime de faveur en matière d’aménagement du territoire, pour pouvoir bétonner à sa guise et accroître l’immigration, contre l’avis du peuple. C’est inadmissible.

Ces jours-ci, la Conseillère d’Etat Jacqueline de Quattro mène une campagne de communication en règle pour convaincre les Vaudois du bien-fondé des sollicitations du canton de Vaud à Berne. Il est des jours où nos gouvernants manifestent des tendances valaisannes… «Accordez-nous des exceptions, parce que nous sommes différents des autres cantons, notre modèle de développement est incompatible avec votre loi.» En substance, le gouvernement vaudois refuse d’appliquer la règle qui est la pierre angulaire – bien que trop faible – de la LAT: la compensation systématique et immédiate de toute nouvelle zone à bâtir par le déclassement d’une zone de surface équivalente.
Toute nouvelle loi, en particulier en matière d’aménagement du territoire, a certes des effets concrets sur le terrain, c’est même fait pour ça ! Dès lors, ou bien on remet sa politique à plat en fonction des nouvelles exigences, validées sans ambiguité par le peuple en l’occurrence, ou bien on décide qu’on est plus intelligent que les autres, que notre politique ne saurait se soumettre à la loi commune, et donc, que l’on mérite un régime de faveur.
Dans un article de 24 Heures, Mme de Quattro écrit: «Avec 10’000 nouveaux habitants par année, le canton de Vaud est en pleine expansion. Ce qui signifie davantage de logements et d’infrastructures. Un exemple: 4 000 places seront nécessaires pour scolariser les enfants.»
Pas un instant, ni Mme de Quattro, ni ses collègues ne se posent la seule question qui vaille: est-ce raisonnable, est-ce souhaitable ? Nous y répondons à leur place: non, ce n’est pas raisonnable du tout ! 10’000 habitants de plus par an (sans compter les clandestins), c’est une nouvelle ville de Renens tous les quatre ans. Où la met-on ?
C’est là qu’est le scandale, et c’est bien plutôt sur ce scandale que le Château devrait interpeller Berne. Avant le vote sur la libre-circulation, on a «vendu» au peuple l’hypothèse de 8’000 habitants de plus par année pour l’ensemble de la Confédération; aujourd’hui, on tourne à 100’000 par année, en ne comptant que les immigrants ayant des papiers en règle. En d’autres mots, c’était une escroquerie en bonne et due forme, dont nous payons le prix aujourd’hui.
Mais le scandale est autant à Lausanne qu’à Berne ! Comment en effet un gouvernement, supposé prévoir, peut-il entériner sans réflexion, sans sa poser de questions, le chiffre de 10’000 nouveaux résidents par année ? La réponse est hélas simple: à Lausanne comme à Berne, le monde politique a donné les clés de la politique migratoire aux milieux économiques: ceux-ci posent leurs exigences, l’Etat en prend bonne note et construit les infrastructures nécessaires. Aucune réflexion politique à long terme, aucune réflexion sur les conséquences de cette explosion démographique sur la qualité de vie des Vaudois. Personne ne se demande si on peut et si on doit infléchir la courbe: la politique est aux abonnés absents, soumise aux milieux économiques dont elle anticipe même les besoins: des logements, des logements! Et on crée ainsi un appel d’air.
Or, il n’est pas certain que les exigences du Centre patronal, et de l’économie en général en matière d’immigration, soient en harmonie avec les besoins à long terme des Vaudois. C’est même évidemment le contraire. Regardez autour de vous: toutes les infrastructures atteignent leurs limites: nos routes sont saturées en permanence; les classes d’école manquent; le système de santé est au bord de la rupture (allez jeter un coup d’œil aux urgences du CHUV ou de La Source…); les dépenses sociales deviennent insupportables pour les communes; le bétonnage de la nature se poursuit à un rythme effréné – même en Lavaux, tiens donc ! Tout cela, sans parler de l’irritation croissante des Vaudois face à une immigration qui petit à petit les marginalise, tant elle est nombreuse et allogène.
Et ce que vous voyez aujourd’hui n’est rien ! Dans un an, ce sera pire, puisqu’il y aura 10’000 habitants de plus, donc 5’000 voitures de plus aussi. Et dans dix ans, c’est une Lausanne de plus qu’il faudra bien caser quelque part.
En clair, nous allons droit dans le mur, et il est impardonnable que nos élus ne cherchent même pas à appuyer sur le frein. Ils mènent aujourd’hui une politique de beau temps, mais le beau temps n’est pas inscrit dans la Constitution. Qu’en sera-t-il, pour ne prendre que cet exemple, lorsque les entreprises commenceront à dégraisser sérieusement, comme l’horlogerie et la finance ont commencé à le faire ? Qui assumera la facture sociale, et le bouillon des promoteurs ?
Sans réagir, Mme de Quattro et ses collègues regardent brûler la mèche de la bombe qui va nous sauter à la figure, en la parant du nom magique decroissance. Mais une bombe est une bombe et, même si cela fait momentanément les petites affaires de nombreux secteurs économiques, cette politique dégrade objectivement la qualité de vie des Vaudois, qui ne se mesure pas qu’à l’aune du PIB, et leur environnement, dont les atteintes qu’il subit sont irréversibles.
Aujourd’hui déjà, on vit moins bien dans le Canton de Vaud – trop de monde, trop de stress, trop d’insécurité. Espérons que le peuple saura saisir la perche qui lui est tendue fin novembre, pour rappeler à leurs élus que l’obsession du court terme conduit à la ruine.

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02/10/2014

Laissons partir les djihadistes

Rarement, dans l’histoire récente, le monde civilisé n’aura été confronté à un ennemi aussi énigmatique que le prétendu État islamique. Ses avancées fulgurantes exigent que le monde sorte de sa stupeur, et agisse.

Un ennemi sans visage, sans discours politique construit, échappant à tous les codes de compréhension, mais qui recrute à tour de bras, et dispose de moyens financiers et militaires très importants… Autant d’énigmes et de questions qui restent sans réponse, mais qui provoquent des conséquences bien réelles, comme les flots de réfugiés qui fuient la terreur.
Pour une fois, l’engagement américain, certes minimaliste, n’est pas aussitôt condamnés par les anti-atlantistes: il faut bien faire quelque chose… Pour une fois aussi, les bonnes âmes ne sont pas là pour dire qu’il faut favoriser la voie diplomatique, négocier. Normal: les islamistes ne veulent rien négocier, leur seul but étant de construire un califat épuré de tout individu non conforme, bref, un État fondé sur l’exclusion, un État raciste. Pour cela, nul besoin de discuter avec qui que ce soit, il suffit de prendre les villes et les campagnes par la force, de décapiter les récalcitrants et de violer les femmes et les fillettes avant de les vendre. En Irak, en Syrie, le message a été compris.
Alors oui, l’engagement américain n’est pas ouvertement condamné, d’autant que les autres pays voudraient bien que les États-Unis se chargent tout seuls du sale boulot. C’est qu’ils pourraient prendre des coups… Mais ne nous faisons pas d’illusions: si les choses tournent mal, il sera bien assez tôt pour dire que c’est la faute des Américains. Soit parce qu’ils n’en auront pas assez fait, soit parce qu’ils n’auront pas fait ce qu’il faut. À cet égard, il n’est pas certain que parier seulement sur les combattants kurdes sur le terrain soit suffisant.
Le plus préoccupant pour nous autres Occidentaux, c’est la fascination que ce projet insensé exerce sur une foule de jeunes Européens, souvent même pas musulmans, ou seulement convertis de fraîche date. Mais certes, l’adolescence ne se satisfait pas d’eau tiède, elle aime les utopies radicales, les engagements absolus, le jusqu’auboutisme dans la violence: souvenons-nous de la Rote Armee Fraktion, des Brigades Rouges, et même de nos braves intellos qui défilaient à Lausanne en brandissant des portraits de Mao, de Lénine et de Guevara,  tous de grands démocrates…
Pour les jeunes de 2014, l’idée d’aller guerroyer dans le désert à la chasse aux Infidèles, comme dans un jeu vidéo, en toute impunité et en étant bien payé, peut séduire des jeunes qui mènent une vie sans relief et, souvent, sans perspectives autres que la galère dans une société qui les regarde de travers.
La plupart des pays occidentaux, parce qu’il  faut bien faire quelque chose, choisissent d’empêcher les départs, par le biais de diverses mesures administratives et policières. Mais dans une Europe où règne la libre-circulation, ces mesures sont dérisoires et inefficaces pour des individus très motivés. Elles sont même contre-productives et pourraient nous coûter cher. En effet, qui peut imaginer un seul instant qu’un ado qui a subi un intense lavage de cerveau renonce du jour au lendemain à aller mener la Guerre Sainte, et retourne à ses bancs d’école, ou à l’établi, après une admonestation paternaliste ? On rêve ! On se trouve là dans un conditionnement de type sectaire, dont il est très difficile de faire sortir une personne qui n'en n'a pas la volonté. Ils seront donc repris en charge par leurs réseaux, et remis dans le circuit.
Bien sûr, ce sont nos enfants; mais en même temps, ce ne sont plus nos enfants, ils sont devenus quelqu’un d’autre. Qui nous regarde comme l’ennemi, celui qui les empêche de répondre à l’appel du Jihad, et collabore donc avec le complot des Infidèles. De là à penser qu’ils mèneront la Guerre Sainte là où ils sont, comme on le leur a sans doute appris, il n’y a qu’un pas. Par conséquent, loin de rentrer dans le rang, ils pourraient bien se radicaliser encore davantage, et passer à l’action dans leur banlieue de Paris, de Londres ou de Frauenfeld.
Nos États ont pour responsabilité première d’assurer la sécurité des personnes et des biens. La protection de jeunes fanatiques, malgré eux, ne devrait pas être une priorité, car ils représentent un danger trop important là où ils sont. Le mieux serait de les laisser partir, car ils représentent pour nos populations un danger moindre en Irak, en Syrie, ou ailleurs demain. Et tout ce que l’on peut leur souhaiter, c’est de réaliser leur rêve ultime: mourir en martyrs de l’Islam en combattant les Infidèles, les armes à la main. Le taux de retour de cette pitoyable chair à canon était d’environ 50% avant l’engagement de la coalition; il devrait fortement diminuer dans les mois qui viennent.
Vision cynique ou vision pragmatique ? A chacun de se faire une religion, en se posant cette question: doit-on faire preuve de compassion envers des individus qui n’ont plus aucun respect pour la personne humaine, qui n’hésitent pas à mettre en scène des assassinats abjects, juste pour le plaisir de révulser les Infidèles, et susciter l’admiration des médias pour leur usage professionnels des réseaux sociaux ?

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