21/01/2014

La prospérité sans immigration de masse, c’est possible!

Nos autorités politiques ont mis en œuvre une politique de surpeuplement délibérée, qui à terme saccagera la qualité de vie des Suisses, et les valeurs auxquelles ils sont attachés. Voulons-nous que cela continue ?

Un pays surpeuplé comme la Suisse peut-il être un pays d’immigration, comme si elle était un pays vide et sauvage qui manque d’habitants? Le simple bon sens crie que non. Mais le bon sens a disparu depuis longtemps de notre horizon politique, et voilà pourquoi la vérité officielle veut que la Suisse soit un pays d’immigration.
Et de fait, notre gouvernement et notre parlement ont mis activement en œuvre cette politique de surpeuplement, à laquelle on notera que le peuple n’a jamais donné son aval formel. C’est ainsi que, selon les chiffres officiels, quelque 80’000 immigrants supplémentaires s’installent chaque année dans notre pays. Compte tenu de l’immigration clandestine, on doit être plus proche de 100’000 ou de 120’000. En s’en tenant aux chiffres officiels, on ajoute donc un million de personnes allogènes de plus dans nos villes tous les douze ans.
Est-ce bien raisonnable? Est-ce souhaitable? En réalité, la question ne se pose pas en ces termes, elle ne se pose même pas du tout: l’économie, qui défend exclusivement ses propres intérêts, sans considération pour les autres intérêts en jeu, exige du gouvernement de pouvoir engager tous les travailleurs qu’elle veut, quand elle le veut. À l’État de faire en sorte que l’intendance suive, que des logements et des routes sortent de terre. Et l’État s’exécute sans discuter, puisque pour une bonne part, les décideurs politiques sont aussi les décideurs économiques. Et bien entendu, lorsque la récession s’installera, les employeurs demanderont à l’État de gérer les chômeurs et de les aider à survivre.
Et les Suisses dans tout ça? Si on prend la peine de les écouter, on entend bien qu’ils râlent. Parce que leur pays devient méconnaissable et moche; parce que les logements deviennent inabordables; parce que l’insécurité augmente en flèche; parce que les emplois sont trustés par les immigrés, parfois avec la complicité de RH étrangers qui pratiquent sans scrupules la préférence nationale (voir l’enquête édifiante du Temps du 20 janvier 2014); parce qu’à n’entendre que des langues étrangères dans les rues et dans les commerces, on ne se sent plus chez soi.
Alors vite, avant qu’ils ne se révoltent, on accable ces dindons de la farce d’une propagande lourde et menaçante: si on limite l’immigration, il s’ensuivra un marasme économique épouvantable. Cela, en fonction d’un dogme mensonger mais repris par tous: l’immigration est la condition absolue de la prospérité. Sans immigration, pas de prospérité !
Il n’est pas inutile, dans le cadre d’un débat politique, d’aller voir ailleurs ce qui se fait. Prenez l’exemple de la Nouvelle-Zélande: voici un pays six fois plus grand que la Suisse, mais dont la population n’est que de 4 millions d’habitants. L’immigration y est modérée, et surtout choisie: ce pays ne s’est pas lié pieds et poings à une puissance étrangère, comme la Suisse l’a fait avec la libre-circulation, elle reste maîtresse de sa politique migratoire. Et on vous le donne en mille: la Nouvelle-Zélande connaît une prospérité remarquable depuis plusieurs années; ses exportations, agricoles notamment, se portent bien, ses excellents produits laitiers et carnés inondent une partie de la planète, et l’accord de libre-échange qu’elle a signé avec la Chine, en 2008 déjà, porte ses fruits.
En d’autres termes, la Nouvelle-Zélande montre de manière convaincante que la prospérité ne dépend pas d’une immigration massive, mais d’une quantité de facteurs et de variables, dont l’immigration – qui en l’occurrence vient essentiellement du Royaume Uni et d’Asie – n’est pas le plus important, loin s’en faut.
Voilà en tout cas un pays où la prospérité rime avec une qualité de vie exceptionnelle, nettement plus détendue qu’en Europe, et dans un cadre naturel jalousement préservé par le gouvernement – qui sait bien pourquoi: le tourisme est une manne très importante, tout comme l’industrie cinématographique, qui met à profit les paysages exceptionnels des deux îles, tout en bénéficiant de subventions colossales de la part de l’État.
La frénésie immigrationniste que nous subissons en Suisse est une grave menace pour notre identité et nos valeurs, et bien évidemment pour le milieu naturel. Elle se double d’une vassalisation effarante de nos autorités face à une bureaucratie européenne de plus en plus arrogante, incarnée jusqu’à la caricature par la commissaire européenne Viviane Reding, qui se voit volontiers en Gauleiter de la Suisse.
Face au désastre annoncé, le peuple a dans ses mains le moyen de sortir ses dirigeants de leur état hypnotique, et de les ramener à l’essentiel, à savoir les intérêts de la population suisse, qu’ils ont le devoir de servir en priorité. C’est pourquoi il faut voter oui à l’initiative contre l’immigration de masse le 9 février, sans se laisser impressionner par la propagande grossière de la classe politique: quoi qu’il arrive, nous subsisterons !

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